Direction NYC à travers le parcours d’une ancienne IGRIenne !

Que diriez-vous de profiter du témoignage d’une ancienne étudiante de l’IGR, désormais à NYC ? Céline Jaffredou, récemment diplômée du master MAE, nous partage son expérience et ce, sans tabou. Vous pourrez dès lors profiter de ses impressions en tant qu’étudiante expatriée et employée immigrante, ainsi que de ses précieux conseils pour mener à bien vos années d’études au sein de l’école. Bonne lecture !

Qui êtes-vous ? Quel est votre poste actuel ?

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Je m’appelle Céline Jaffredou, j’ai 26 ans et je suis en charge du développement du marché retail pour un torréfacteur à New York.

Quand étiez-vous à l’IGR ? Dans quelle formation ?

J’ai intégré le Master MAE parcours international et management biculturel de l’IGR en 2015 et été diplômée en 2016.

Mais avant l’IGR, j’ai obtenu ma Licence LEA à l’Université de Rennes 2, avec un bachelor à UNCG en Caroline du Nord lors de la L3 et enchaîné sur un stage de deux mois à Montréal chez Holt Renfrew (équivalent Galeries Lafayette au Canada).

Ensuite, j’ai effectué un Master Marketing & Management International, toujours à Rennes 2 et réalisé un stage lors du M1 et un stage de six mois à Londres pour un broker/importateur de café FA COFFEE LTD.

J’ai fait le choix d’une année de césure après mon M1 MMI à New York. Je développais un bureau commercial pour le compte d’un fromager bordelais, Jean d’Alos.

A mon retour, j’ai intégré l’IGR pour mon MAE.

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Pour vous l’IGR c’est _____ ?

C’est une école de commerce, de très bons profs avec de bonnes explications, et surtout, une belle expérience. J’ai rarement autant appris d’une institution. J’ai beaucoup aimé la mixité des profils. C’est une école à taille humaine – et ça, ça fait tout- avec des profs aussi bons les uns que les autres dans leur domaine. En bref, l’IGR c’est top. On me l’a recommandé et j’ai toujours eu de bons feedbacks. Aujourd’hui, je recommanderais l’IGR à mon tour. C’est aussi un bon compromis car c’est une école abordable, qui a une belle âme, c’est le côté « l’union fait la force » rien que par la vie associative !

Votre meilleur souvenir de vos années à l’IGR ?

Les gens, le fait que l’on vienne tous d’horizons différents. J’ai beaucoup appris d’eux, cela a remis les choses en perspectives, il y a un bel échange. J’ai autant appris des profs que des élèves.

La vie asso c’était ____ ?

Maestro ! Cela a permis de financer la 1ère année du projet “hors les murs”. Le but de celui-ci est de visiter des entreprises à l’étranger et d’analyser le fonctionnement. Les élèves organisent tout de A à Z (avion, logement, entreprises à visiter). Nous sommes allés à Berlin. Nous avons créé des relations à part avec de réels échanges, un peu comme aux USA.  Tu donnes autant que tu reçois.

Un conseil à donner aux étudiants actuels ?

1/ Ne procrastinez pas ! C’est impossible de réviser à la dernière seconde, ni de faire les projets à la fin…

2/ Surtout ne tombez pas malade (sous risque de passer ses exams de premier et deuxième semestres d’affilée… L’ENFER !!!).

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3/ Organisez-vous en “study group” selon vos domaines de prédilections pour vous entraider. Aidez-vous les uns les autres, mais révisez séparément.

4/ S’inscrire aux projets proposés par l’IGR comme Les entrepreneuriales – Concours Pépite Bretagne. J’ai finis 3ème du concours avec mon équipe (chèque à la clé ^^ héhé). Le projet a compté comme mon projet de fin d’année, en adéquation parfaite avec l’IGR, car quand on monte sa boite, on est dans le cœur du sujet.

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ou professeurs de l’IGR ?

Oui, clairement oui ! Surtout quand certains viennent me voir à NYC, on garde contact, car ce ne sont pas des camarades, ce sont des amis, des gens formidables. Quand je reçois des offres de stages ou d’emplois, je les transmets aux professeurs de l’IGR. Sans réseau, pas de boulot ! *ça rime, la classe* Clairement sans les réseaux, je ne serais pas là où je suis. Toujours garder contact avec les gens.

Quel type d’étudiante étiez-vous ?

Avant l’IGR, je n’étais pas une étudiante modèle, plutôt débrouillarde et ambitieuse. J’ai toujours su que je n’avais pas les meilleures notes, mais j’avais un bon profil grâce à mes expériences professionnelles mais surtout, j’étais surmotivée. Je suis la championne n°1 de la procrastination : la seule année où je me suis défoncée, c’est celle de l’IGR. En même temps, ma devise est la suivante “I don’t take no for an answer”. Par exemple, j’ai volontairement repiqué ma L2 car j’avais raté les délais pour partir à l’étranger !

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Je savais également que je n’avais pas les mêmes chances en sortant de la fac que les grandes écoles, du coup quand il y avait un stage de 3 semaines, je faisais 6 mois. La fac, ce n’est pas un gros mot mais il faut avoir conscience que c’est plus difficile à vendre sur le marché du travail. Je suis fière d’avoir fait la fac, d’y avoir “survécu”. En effet, même si je ne suis pas une passionnée des études, je vais toujours au bout des choses (c’est une qualité importante si vous voulez vous expatrier !). J’en ai bavé, ça c’est sûr, mais je suis fière d’être là où j’en suis. Ca va faire cliché mais je ne serais pas là où j’en suis sans ma famille, mes proches et mêmes les gens de l’IGR. Ce sont les gens qui sont autour de toi qui font qui tu es. Je ne suis pas là pour donner des conseils mais pour partager mon expérience : donne-toi à fond, tu vas peut-être te casser les dents sur la route mais ça en vaut le coup.

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Retrouvez très prochainement la seconde partie de l’entretien de Céline sur sa vie à NYC !

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