« Il y a souvent des histoires qui font que la journée de prof est une bonne journée ! »

PHOTO KLRCertains la connaissent comme fervente supportrice de la vie associative, d’autres sous le nom de KLR… Découvrez Karine Le Rudulier !

 

Pouvez-vous vous présenter et dire quel est votre rôle au sein de l’IGR ?

Bonjour je m’appelle Karine le Rudulier, j’ai 45 ans, je suis enseignant-chercheur ici à l’IGR-IAE. Je suis à la base une juriste, mais je suis venue ici à l’IGR pour faire le Master MAE en 1992. Je me suis beaucoup plu dans cet établissement : j’ai su que c’était là que je souhaitais travailler,  j’ai décidé de devenir enseignante. J’ai donc fait une thèse en sciences de gestion en 1994, où je réfléchissais aux structures juridiques les plus adéquates aux petites entreprises. Ensuite, j’ai obtenu une maitrise de conférences qui permet d’être enseignant-chercheur, et je suis depuis ici à l’IGR-IAE.

Je suis directrice déléguée à l’esprit IGR-IAE, je m’occupe donc de la vie associative de l’IGR et du développement de l’entreprenariat. Je suis responsable du Master MAE parcours entreprenariat et développement de projet en formation initiale, et du parcours « CARTE » Création Reprise Transmission d’Entreprises, en formation continue.

 

Pour quelle(s) raison(s) aimez-vous particulièrement l’IGR ?

Parce que j’ai été étudiante ici en 1992 pour mon diplôme de double compétence, et que cette année-là, dès mon arrivée, je suis devenue présidente des JSR  (Journée Simulation Recrutement). Comme j’ai fait mes études ici, j’ai une tendresse particulière pour la « maison », comme nombreux d’enseignants ici qui sont « maison » également.

 

Comment qualifieriez-vous les étudiants de l’IGR en quelques mots ?

Je dirai dynamiques, impliqués et agréables, des « petits gentils ». Si parfois je rouspète, c’est tout de suite moins agréable ! (rire) Après il s’agit de relations de professeur à élèves.

Je rajouterai qu’ils « font toujours l’effort quand on leur demande quelque chose ».

 

Et l’ambiance entre les enseignants au sein de l’IGR ?

Elle est plutôt bonne, mais c’est quand même un métier assez individualiste car chacun a ses propres cours, ses propres projets…

Par contre, nous faisons de la recherche ensemble. Là par exemple, j’essaie de monter une équipe. Nous avons recruté une nouvelle personne, Laura, je travaille en binôme avec elle. Ça, c’est quelque chose que j’aime bien, le travail en équipe. J’ai travaillé pendant 5 ans en binôme avec Dany Vyt en tant que responsable de la licence, un vrai bonheur. Notre binôme a parfaitement bien fonctionné : une vraie équipe et une vraie cohésion.

De plus, je fais partie du Comité de Direction, cela me permet d’être au courant de tout ce qui se passe, des nouveaux projets. Je trouve cela pertinent et stimulant de participer activement à la stratégie de l’IGR-IAE.

Au final, l’ambiance est plutôt cordiale.

 

Avez-vous une expérience qui vous a particulièrement plu à l’IGR ?

Oui, j’ai été 10 ans responsable des associations. Cela est extrêmement gratifiant, car on a une relation avec les étudiants que nous ne pouvons pas avoir autrement. Je reçois beaucoup de mails et de témoignages de gens qui me disent que je leur ai apporté quelque chose, et ça c’est la meilleure des récompenses.

 

Avez-vous une anecdote à nous raconter sur votre vie à l’IGR ?

Pas particulièrement, par contre il y a plein de choses agréables qui se passent tous les ans. L’autre soir, nous avons fait la soirée Dating des Entrepreneuriales. Trois étudiants nous ont donné un coup de main, nous avons passé la soirée à discuter avec eux, c’était très agréable !

De manière anecdotique, il y a deux jours, un étudiant m’a envoyé une photo d’une marque connue de Cola avec mon nom dessus ! C’était très sympa, il y a souvent des histoires comme ça qui font que la journée de prof est une bonne journée !

 

Si vous n’aviez pas été prof, qu’auriez-vous fait ?

Depuis que je suis petite, j’ai toujours eu comme idée de faire du droit et de devenir avocate. Après, j’ai toujours dit que si je n’avais pas pu faire des études de droit, j’aurais ouvert un restaurant.

Si je ne devais pas faire le métier que je fais aujourd’hui, je serai dans le secteur de la création ou de la reprise d’entreprise, en tant que consultante.

 

Et quel type d’étudiante étiez-vous ?

A la fac de droit, j’étais relativement effacée car je travaillais en même temps : j’étais surveillante d’internat. Donc j’allais simplement en cours et je ne participais pas beaucoup à ce qu’il se passait là-bas. Ici à l’IGR c’était différent car en MAE il y avait une très bonne ambiance, je me suis donc beaucoup investie, en étant Présidente de la JSR. Je saisissais toujours les opportunités. Une fois un professionnel est venu nous faire cours et avait fait une proposition de stage. J’y suis donc tout de suite allée, et il m’avait présenté les professionnels de son réseau. J’ai toujours des contacts avec lui.

 

Etes-vous Rennaise d’origine ?

Non, pas du tout,  je suis sur Rennes depuis le début de mes études.

 

Et avez-vous un endroit que vous affectionnez particulièrement dans la ville de Rennes ?

Non, je ne suis pas du tout une citadine ! C’est étonnant, je vis en ville mais je ne fonctionne pas du tout comme si j’étais une citadine. Je ne me rappelle pas la dernière fois où je suis allée me promener en centre-ville…!

 

Durant vos temps libres, vous êtes plutôt sportive ou culturelle ?

Les deux. Marche, ballade : Il faut que je sois dehors. Je vais au cinéma et à quelques concerts : je ne manque pas le festival des vieilles charrues, je viens d’aller à la soirée de clôture de  Yaouank.

 

Pour finir, si l’IGR était un animal, que cela serait-ce pour vous ?

Un chat ! Ce serait même le Chat Potté dans Shrek ! Il peut paraître très gentil, mais parfois il sait sortir ses griffes, il sait se défendre. En effet, l’IGR-IAE est un établissement assez petit en taille, mais nous nous défendons très bien et nous sommes très actifs.

 

Merci à Mme Rudulier d’avoir répondu à nos questions

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