« L’IGR, c’est un peu une start-up de la recherche »

Karine Picot Coupey

Découvrez Karine Picot Coupey, spécialiste de l’international et fan de Monocycle !

Pouvez-vous vous présenter et dire quel est votre rôle au sein de l’IGR ?

Je suis Karine Picot Coupey, je suis maitre de conférences en Sciences de Gestion ici à l’IGR et je m’occupe plus particulièrement du marketing international et de la distribution. J’ai été recruté sur un profil « internationalisation des enseignes », pour m’occuper de toute la dimension internationale, en particulier en marketing et en distribution.

 

En quelle promo intervenez vous ?

J’interviens en Master 1 pour le séminaire International, qui a lieu en janvier, et j’interviens surtout en Master 2, puisque des cours d’internationalisation sont des cours de spécialité. J’interviens en Master 2 Marketing formation initiale et continue. J’interviens également en MAE international, dont je suis la responsable. Et j’interviens dans les formations qui ont cette spécialité internationalisation.

L’autre volet est d’intervenir sur le master Recherche, sur tout ce qui est cours de pratique d’études qualitatives.

 

Depuis combien de temps êtes vous à l’IGR ?

Depuis janvier 2011, cela fait un peu plus de deux ans. Avant j’étais à l’Université de Rennes 2, au département de Langues Etrangères Appliquées, où j’ai été de 1998 à 2009.

 

Pourquoi l’IGR ?

J’ai un parcours un peu atypique, par rapport aux collègues de la maison ! Je ne suis pas un « pur produit IGR », loin de là. Mon background est au départ en finance internationale et non en marketing, et pas du tout orienté recherche puisque j’ai un diplôme d’ingénieur en finance internationale. Ce monde là ne m’a pas convenu, ce qui fait que j’ai par la suite un peu cherché ma voie. Je suis partie à l’étranger où j’ai fait un diplôme en économie  internationale avec une mineure en marketing, ce qui m’a amené à découvrir le marketing. Je suis arrivée au volet enseignement par le biais de l’ENS Cachan, où j’ai préparé l’agrégation d’économie gestion. J’ai eu cette agrégation et j’ai souhaité chercher un poste un peu différent d’un lycée. Je suis donc arrivée à l’Université de Rennes 2 en tant que PRAG (Professeur Agrégé du Secondaire), sur un profil un peu généraliste. J’ai commencé une thèse, que j’ai fait à l’IGR. J’ai découvert l’IGR par ma thèse, de 2002 à 2006.

Ce qui m’a amenée à postuler à l’IGR en tant que maitre de conférences, c’est d’avoir un laboratoire de recherche qui correspond à ma spécialité.

 

Comment qualifieriez-vous les étudiants de l’IGR en quelques mots ?

Ah… ! Des étudiants qui sont profilés gestion dès le départ, ce qui pour moi est assez atypique. J’avais l’habitude d’étudiants plus éclectiques. Ce sont des étudiants qui cherchent aussi à intégrer la dimension associative dans leur parcours.

 

Et l’ambiance entre les enseignants au sein de l’IGR ?

C’est une ambiance conviviale la plupart du temps. C’est une ambiance qui laisse beaucoup de place à la liberté individuelle. On a la capacité et la possibilité de gérer nos projets comme on l’entend. On a donc une liberté d’organisation du temps de travail qui est très précieuse. C’est une équipe assez dynamique, avec des gens qui sont toujours prêts à partir dans plein de projets. C’est un peu une espèce de start-up de la recherche, avec des gens qui boutiquent des choses dans leur coin et qui sont passionnés par leur travail !

 

Etes-vous Rennaise d’origine ?

Pas du tout ! Ma famille est originaire de Basse Normandie. Moi j’ai  fait une partie de mes études en Basse Normandie. Après je suis partie en Angleterre, à Manchester Metropolitan University et ensuite je suis arrivée à Rennes : à l’ENS Cachan sur le campus de Ker Lann.

 

Avez-vous un endroit que vous affectionnez particulièrement dans la ville de Rennes ?

Il y en a plusieurs… J’aime particulièrement les rues de Rennes le soir, avec cette ambiance assez vivante, conviviale, avec une forme de luminosité contrastée… J’aime bien la « Quincaillerie Générale », c’est un espace de rencontre où l’on trouve un peu de restauration, on peut prendre un verre, il y a des concerts le soir, des expos photos… Ce lieu symbolise un peu l’ouverture et la convivialité que j’ai pu trouver à Rennes.

 

Durant vos temps libres, vous êtes plutôt sportive ou culturelle ?

J’ai un loisir qui est également assez atypique puisque je pratique le monocycle sportif ! Je fais beaucoup de sport, oui. Je pratique la danse moderne-jazz et je suis impliqué dans pas mal de choses relatives à la diffusion de ces pratiques sportives. J’aime particulièrement les pratiques sportives qui ont une dimension artistique : le monocycle sportif parce qu’il y a cette dimension équilibre, compétition qui m’intéresse. Ce ne sont pas des choses faciles d’accès : j’aime bien le chalenge ! Autrement je dessinais beaucoup mais je n’ai plus beaucoup le temps : la vie de famille l’emporte un peu !

 

Merci à Madame Picot Coupey d’avoir répondu à nos questions.

Laisser un commentaire