« L’avenir c’est vous, on ne va pas insulter l’avenir quand même ! »

Il est à l’origine de la prolifération des blogs au sein de l’IGR… Découvrez Dominique Lamarque, intervenant en Master 2 Marketing.

photo D.Lamarque

 

Qui êtes vous ? Qu’enseignez-vous au sein de l’IGR ?

Je m’appelle Dominique Lamarque. Je suis intervenant comme vacataire en formation initiale, en cybermarketing en M2 Marketing depuis 10 ans environ.

 

Que faisiez-vous avant d’arriver à l’IGR ?

J’avais mon cabinet de consulting en B to B et j’avais deux activités annexes : l’enseignement et j’étais agent commercial en B to C. L’enseignement pour deux raisons : la première c’est répondre à la nécessité pour un consultant  de revoir régulièrement ses fondamentaux.  La seconde est due à une opportunité car je connais bien Philippe Robert (Responsable du M2 Marketing) puisqu’on a fait notre DESS marketing ensemble. A cette époque je n’étais pas étudiant mais salarié en congé individuel formation. Nous étions deux comme ça dans la promo  on nous appelait « les tontons ». Quand j’ai créé mon cabinet, André FADY (responsable du Master à l’époque) et Philippe ROBERT m’ont contacté : « on a besoin d’un professionnel et on a pensé à toi ». Comme entre temps j’avais fait Sup Telecom, ils m’ont demandé de faire un cours de cybermarketing.

 

Au départ, pourquoi l’IGR ?

Au tout départ, j’étais ouvrier électricien, spécialiste des réseaux aériens. A un moment donné j’ai voulu créer mon entreprise. J’ai du me former en gestion. N’ayant pas le bac,  j’ai fait les Arts et Métiers en cours du soir pendant 4 ou 5 ans et j’ai obtenu l’équivalent d’une maîtrise en sciences éco. Mais en ayant été formé à la gestion, j’ai trouvé du boulot mieux payé que si j’avais créé mon entreprise. J’ai commencé à former des créateurs d’entreprise. Il est apparu ensuite une opportunité avec une nouvelle loi qui permettait d’être détaché pendant un an pour suivre une formation (congé individuel formation). J’ai donc fait le DESS Marketing ici à l’IGR. C’était une année formidable : je me suis fait de très bons copains et on a fait des missions qui nous ont rapporté un peu d’argent. J’ai aussi fait mon stage à Ouest France… On a été vainqueur de la 1ére nuit de la pub, c’était une expérience extraordinaire. J’ai ensuite intégré la responsabilité du développement économique dans la région de Redon. C’était un poste politique et à une élection cela ne s’est pas bien passé pour moi. Je me suis retrouvé sur le marché du travail à 45 ans. J’ai contacté les gens de l’APEC que je connaissais bien. J’avais remarqué qu’il y avait des choses qui bougeaient dans le domaine des réseaux informatiques. J’ai intégré un Master RESIFI à Sup Télécom en informatique. Et au final : marketing plus informatique, cela fait cybermarketing! J’ai fait beaucoup de conseil pour les starts-up tout en enseignant à l’IGR. Le moment de la retraite venu j’ai quitté toutes mes activités, sauf celle là.

Pouvez vous qualifier les étudiants de l’IGR en quelques mots ?

Je trouve que ce sont des étudiants plutôt brillants et le niveau monte d’année en année. Ils sont sérieux et appliqués. Ce que je pourrais reprocher c’est de rester trop étudiants, de rester sur ce statut qui est rassurant, alors qu’ils ont des grands talents. Et l’avenir c’est vous, alors on ne va pas insulter l’avenir quand même ! (rires)

Quelle aura été l’expérience la plus gratifiante pour vous au sein de l’IGR ?

C’est sans conteste ce que j’ai fait ici en DESS. Pendant qu’on était là on a fait des choses bien sympathiques, que j’ai bien monnayé après. C’était agréable ! Il y  aussi ce que je fais avec les Master 2 marketing en cours, où on a basculé d’une transmission de savoir à une transmission de savoir faire, ça me parait bien plus intéressant dans ce domaine et bien plus utile pour vous.

 

Une anecdote à l’IGR à raconter ?

Ce serait ma participation à la Nuit de la Pub avec Didier HOLLIER LAROUSSE, l’autre « tonton ». Ce jour là on était tous réunis dans un amphi, avec des étudiants des beaux arts… Au moment de constituer les équipes, nous avons lancé : « Ceux qui veulent gagner viennent avec nous ! ». Cela a fait rire tout le monde. Deux étudiants, un garçon et une fille nous ont rejoint et nous avons gagné ! (rires)

 

Si l’IGR était un animal, quel serait-il ?

Je dirais un Tapir : c’est costaud mais ça n’avance pas vite. Et pourtant il y a du potentiel ! Je trouve qu’on ne valorise pas assez ce qui se fait ici, je trouve cela dommage…

 

Y a-t-il un endroit dans la ville de Rennes qui vous plait particulièrement ?

La Place du Parlement parce que c’est un lieu historique, et c’est un beau bâtiment. C’est un des lieux historique qui a marqué l’histoire de la Bretagne et de la France également.

 

Merci à Monsieur Lamarque d’avoir répondu à nos questions.

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